Risque et synergie sont deux axes distincts
Une combinaison peut être fortement synergique et peu risquée
(kétamine + LSD), ou peu synergique et très dangereuse : l'alcool
et les opiacés n'ont pas d'interaction pharmacologique spectaculaire, leurs
effets s'additionnent simplement — et cette addition tue.
Ne lisez jamais un seul des deux axes.
« Inconnu » ne veut pas dire « sans risque »
La majorité des cases sont grises. Cela signifie que la littérature et les
retours d'usage ne permettent pas d'évaluer la combinaison, pas qu'elle est
anodine. Une case grise appelle plus de prudence qu'une case verte, pas moins.
La fiabilité compte autant que la note
Chaque évaluation est assortie d'un niveau de fiabilité : avérée
(études convergentes), supposée (extrapolation solide),
hypothétique (déduction pharmacologique ou témoignages isolés).
Un « dangereux hypothétique » et un « dangereux avéré » ne se lisent pas pareil.
Les familles masquent des écarts
« Opiacés », « benzodiazépines » ou « 2C-x » regroupent des molécules aux
puissances et demi-vies très différentes. Une benzodiazépine à action longue
n'expose pas aux mêmes risques qu'une à action courte, longtemps après la prise.
Les produits ne sont pas ce qu'ils annoncent
Une interaction ne peut être anticipée que si l'on sait ce qu'on prend.
L'analyse de produit reste le préalable :
trouver un service d'analyse.
Ce tableau ne remplace pas un avis médical
Pour un traitement en cours, les interactions dépendent de la molécule exacte,
de la posologie et de votre métabolisme. Un médecin ou un pharmacien peut en
parler sans jugement et sans signalement.